bitcoin
C’est à nouveau la joie et la bonne humeur sur les marchés financiers. Et le goût du risque refait surface avec le bitcoin. (Simone Wapler pour La Chronique Agora)

Mais « en même temps », comme dirait le président de la République, notre article sur le krach du lundi 5 février nous a attiré beaucoup de lecteurs.

Bill Bonner y concluait :

« Dans l’ensemble, ces 30 dernières années, la dette s’est développée deux fois plus rapidement que l’économie qui la soutient. C’est ce qui rend la correction qui arrive bien plus dangereuse qu’un recul de routine sur les marchés. Selon nos estimations, entre 30 000 et 35 000 Mds$ de valeur d’actifs – actions, obligations, objets de collection, entreprises privées et immobilier – sont « en suspens » au-dessus de l’économie au lieu d’être soutenus par la production réelle.« 

Le danger rode d’autant plus que les taux longs remontant, le fardeau de dettes s’alourdit.

Mais il faut avoir un âge canonique pour avoir vécu les effets d’une hausse durable des taux longs. Les Américains n’ont pas connu une telle situation depuis 1981 et les Français depuis 1985.

A vrai dire, aucun gérant de portefeuille en activité n’a une telle expérience.

Depuis 37 ans, nous vivons dans un monde où les taux d’intérêt baissent. Dire que cette tendance s’inverse signifie aussi que le risque – endosser un prêt – coûtera plus cher.

Bitcoin et goût du risque

Pour de nombreux nouveaux-venus le phénomène bitcoin s’assimile au « goût du risque ».

A court terme, la similitude entre la trajectoire du bitcoin et celle du S&P 500 leur donne raison.

…Lire la suite de l’article de Simone Wapler sur le site de La Chronique Agora.