L’éolien et le solaire, largement subventionnés par les contribuables, pourraient bientôt être mis à mal par une technologie véritablement non polluante. (Simone Wapler pour La Chronique Agora)

Ce matin je suis de très bonne humeur. En premier lieu, le dessin de L’Opinion m’a mise en joie.

Etat

En général, le contenu éditorial de ce journal qui s’affiche « quotidien libéral » a autant à voir avec le libéralisme que moi avec le Carmel, mais son illustrateur tape souvent juste.

En deuxième lieu, j’ai gloussé de rire à la lecture du titre de Contrepoints (media en ligne authentiquement libéral), intitulé « J’en parlais encore ce matin à mon frigo : le train de la disruption est lancé à toute allure« .

Bon, en réalité, l’article est relativement sérieux et ne se moque pas du nouveau tic verbal des journaleux qui usent et abusent des néologismes « disruptif » et « disruption ». En dépit de cela, l’auteur commence fort :

« Les chaînes de télévision publiques, comme la presse écrite, ne tiennent debout que grâce aux subventions des contribuables qui se détournent pourtant d’eux. »

Précisons que, pour une fois, il ne s’agit pas d’une exception française.

En troisième lieu, Nicolas Hulot démissionne. Voilà une économie toute trouvée pour ce gouvernement tout aussi impécunieux que ses prédécesseurs malgré une matraque fiscale tout aussi lourde.

Surtout ne pas remplacer ce ministre de la Transition écologique et solidaire. Nous pouvons très bien nous passer du promoteur du « Plan Climat » qui déclarait :

« Il y a quatre mesures importantes, qui s’inscrivent dans la dimension solidaire de mon ministère et constituent ce que j’appelle le paquet solidarité climatique. »

Hahahahahaha, la « solidarité climatique ». Remarquez qu’en France, n’importe quoi avec « solidarité » ou « social » a un avenir politique.

Je cite h16 (*), tout mordant d’ironie libérale et sanguinaire, lors de la sortie de ce plan :

« Dans la pochette de surprises solidaires, on trouve ensuite un ‘chèque énergie’ qui ne ressemble pas du tout à de la distribution d’argent à destination de quatre millions de ménages pour qu’ils puissent payer leurs factures énergétiques. L’idée qui consisterait à baisser ces factures (par exemple en allégeant les taxes sur ces énergies, depuis la TVA en passant par les taxes plus ou moins spécifiques sur le pétrole, le gaz, le charbon et l’électricité) est bien trop simple pour être seulement proposée. On va donc continuer à méticuleusement ponctionner ces taxes qui rendent les prix obèses pour en redonner une partie à certaines franges de la population qui n’en auraient jamais eu besoin si ces énergies n’étaient pas taxées compulsivement en premier lieu. »

Après avoir passé des semaines bucoliques (à cause de la disruption du télétravail qui me permet de recevoir et transmettre grâce à une antenne 4G placée sur une colline boisée au centre de la France), j’ai nombre de sujets écologiques importants que j’aimerais évoquer : la guerre commerciale du chêne en Chine, l’immigration sauvage de sangliers très au fait de la promulgation des circulaires administratives et de leurs droits, l’immobilité angoissante des éoliennes engluées dans la canicule…

Aujourd’hui, cependant, je voudrais terminer cette chronique riante par une autre grande nouvelle.

Malgré l’ingérance étatique, le jeu sordide des taxations-subventions, les distorsions de marché, le Plan Climat de M. Hulot, les portiques écotaxes et les autoroutes du soleil de notre ineffable Ségolène Royal, les milliards gaspillés… malgré tout cela, une énergie propre est sur le point d’émerger : je veux parler des piles à hydrogène.

Selon cet article de Ludovic Grangeon :

« Le ‘syndicat des énergies renouvelables’, qui est aussi un lobby, ne comprend aucune section du secteur recherche et développement de procédés performants, qui a du s’organiser ailleurs. Ce marché de dupes touche à sa fin avec l’arrivée des vraies énergies renouvelables qui explosent avec bonheur cette année. »

…Lire la suite de l’article de Simone Wapler sur le site de La Chronique Agora.