Les marchés commencent à virer au rouge un peu partout dans le monde. Les bulles universelles ont moins de gaz pour gonfler. (Simone Wapler pour La Chronique Agora)

La fausse monnaie, le crédit bidon adossé à la faculté de certains de payer des impôts, se fait plus rare.

Fausse monnaie, faux débats et faux-fuyants, il y a un fil conducteur commun  à tout cela, en dehors de l’adjectif « faux ». Car la monnaie est au carrefour de l’économie, de la politique et des impôts.

Bill Bonner :

« Le Vieux Continent est convaincu que le changement climatique présente un danger clair et présent… pouvant causer des dommages irréparables. C’est une menace, disent les élites européennes, qui doit être arrêtée avant qu’elle ne provoque encore plus de dégâts.

M. et Mme Tout-le-Monde ont moins de certitudes sur le sujet. Ces derniers temps, ils descendent dans la rue et brûlent des voitures pour protester contre la hausse des prix du carburant, faisant reculer les autorités françaises — pour le moment.

Tout de même, en Europe, si l’on affirme plumer une oie pour le bien de l’environnement plutôt que pour le dîner de Noël, on entendra nettement moins de cris.

Aux Etats-Unis, les cacardements s’arrêtent lorsqu’on affirme qu’il s’agit de ‘protéger l’armée’. De quoi l’armée a-t-elle besoin d’être protégée ? Voilà qui n’a jamais reçu d’explication adéquate ».

Les gens pensent qu’en mettant un bulletin de vote, ils ont le droit de décider. Mais décider de quoi ?

En réalité, la plupart des décisions échappent à tout le monde. Elles sont prises « en haut » à des niveaux mystérieux pour le simple citoyen. L’OTAN, l’Union européenne, l’OMC, la COP24, le G20, G8, GX ou GY, le FMI, la Banque centrale européenne….

Le climat, le pacte mondial pour les migrations(*), la santé, les taux d’intérêt, les prix de l’électricité, les taxes à l’importation…

Le simple citoyen a l’impression qu’il ne maîtrise plus rien. Côté porte-monnaie, ce n’est pas qu’une impression, c’est une certitude.

Il maîtrise de moins en moins son budget, la part des dépenses contraintes ou dites pré-engagées ne cessant de grandir.

Plus possible de choisir qui décide ?

En ce moment fleurissent des éditoriaux sur la démocratie directe, ses méfaits ou ses bienfaits, etc.

On lit moins d’éditoriaux sur le principe de subsidiarité. Qui décide ?

Définition Wikipedia :

« La responsabilité d’une action publique, lorsqu’elle est nécessaire, revient à l’entité compétente la plus proche de ceux qui sont directement concernés par cette action ».

En gros, l’existence d’un rond-point dans votre commune sera décidée par votre conseil municipal et pas par Paris, Bruxelles ou Pétaouchnock. Si vous n’êtes pas content, vous allez trouver votre maire pour discuter de cet important (pour vous) sujet.

Si l’on applique le principe de subsidiarité, plus l’échelon de décision s’éloigne de ceux qui sont directement concernés, plus le pouvoir de décision doit être faible.

Mais c’est sans compter sur le Deep State ou la Parasitocratie.

Des accords se nouent à haut niveau poursuivant de très nobles objectifs : lutter contre le changement climatique, faire reculer la pauvreté, assurer la paix dans le monde…

Ces nobles objectifs demandent que vous y consacriez des milliers de milliards. Si vous refusez, vous êtes égoïste, réactionnaire, raciste…

…Lire la suite de l’article de Simone Wapler sur le site de La Chronique Agora.