La « guerre commerciale » est devenue la nouvelle marotte des grands médias. (Simone Wapler pour La Chronique Agora)

Cette « guerre » se résume à des impôts supplémentaires décidés par des grands planificateurs et qui seront payés en bout de chaîne par des citoyens.

C’est un autre visage de la guerre des changes ou de la guerre des monnaies.

« Le libre-échange n’existe pas, c’est une foutaise avec des changes flottants », commente un lecteur.

Aucun concept idéologique n’existe à l’état pur sur notre belle planète.

Mais on peut définir une échelle « plus ou moins ».

Le libre-échange unilatéral consiste pour un pays à ne rien taxer de ce qui rentre.

Evidemment, si les habitants de ce pays n’ont pas de monnaie pour payer les étrangers à qui ils achètent quelque chose, ce libre-échange n’existe pas dans les faits. Notre lecteur avisé a raison.

Le top cinq des pays se rapprochant le plus du libre échange :
Hong-Kong,
Lichtenstein,
Macao,
Singapour,
Suisse

Les cinq pays aux droits de douanes les plus élevés :
Zimbabwe,
République du Congo,
Bahamas,
Soudan,
Maldives

C’est ce qui ressort du classement Heritage Foundation sur 181 pays (non classés : Afghanistan, Irak, Corée du Nord, Somalie, Yémen).

Quiz de fin de semaine très difficile : quels sont les pays les plus prospères, ceux qui affichent le meilleur niveau de vie ?

Si vous avez placé le Zimbabwe avant Singapour, vous avez faux.

Commerce et monnaie sont évidemment liés. Monnaie et Etat aussi. Lorsque l’Etat se sert de la monnaie pour fausser les prix, il gêne le commerce.

 

…Lire la suite de l’article de Simone Wapler sur le site de La Chronique Agora.