Cette semaine, le bitcoin a connu un semblant de krach… à moins qu’il ne démontre qu’il est « antifragile » et se bonifie dans cette épreuve. (Simone Wapler pour La Chronique Agora)

Des épreuves, c’est ce qui attend encore la Zone euro, pense Mory Doré qui soupesait le risque de sécession dans un grand pays.

Ce qui amenait ce commentaire d’un lecteur :

« Si les pauvres doivent toujours payer et jamais encaisser (système du gagnant-perdant), la situation devient intenable assez rapidement…

Pour l’heure les pauvres ont payé en s’endettant. Mais l’endettement a ses limites, surtout si on ne maîtrise pas sa monnaie et qu’il n’y a pas d’inflation… Tout cela conduit à la situation de la Grèce, de l’Espagne etc. … et aussi de la France…

L’Allemagne est une adepte du gagnant-perdant et c’est pour cela que l’Europe n’est pas viable… il faut qu’il y ait des transferts économiques et financiers, sinon l’Europe éclatera… et tout peut aller très vite… »

Mmmmmm… « les transferts économiques et financiers » ne font pas partie des accords gagnant-gagnant puisqu’ils sont imposés et subis. Il n’y a qu’à voir la corruption qu’a suscitée la « Caisse pour le Mezzogiorno » sans vraiment augmenter la compétitivité économique du sud de l’Italie.

Gagnant-perdant ou l’inverse, mais gagnant-gagnant ?

Vous savez que Bill Bonner en a fait un de ses thèmes principaux de réflexion depuis quelques mois.

Mais voici que l’écrivain, chercheur, philosophe (et ancien trader d’options) Nassim Nicholas Taleb propose un autre angle de réflexion.

Nassim Taleb

Une phrase pour vous mettre en bouche…

« Trop nombreux sont ceux qui dirigent le monde sans mettre leur peau en jeu. »

C’est le sujet qu’explore Nassim Taleb dans ce livre.

« Avoir quelque chose à perdre, vouloir accepter le risque, y voir une question de justice d’honneur, et de sacrifice, est pour les héros, les saints et bon nombre d’êtres humains épanouis… une essentielle règle du jeu ».

Le père du Cygne Noir, francophile, a choisi de publier son livre d’abord en français alors qu’il vit la plupart du temps à New York et écrit en anglais.

Donc, cher lecteur, si vous vous procurez ce livre, vous aurez une longueur d’avance sur les anglophones. Comme avec tous les livres de Taleb, je vous promets que vous ne regretterez pas ; vous aurez de quoi réfléchir et mettre vos neurones en ébullition.

…Lire la suite de l’article de Simone Wapler sur le site de La Chronique Agora.