Le bitcoin atteint des sommets, défraye les chroniques. (Simone Wapler pour La Chronique Agora)

Diabolique, l’enfer de Dante, antisocial, la bulle la plus grotesque de toutes les bulles… pour ses détracteurs (le plus souvent parasitocrates) qui se sont exprimés cette semaine — de Joseph Stiglitz à Jean Tirole en passant par Howard Davis et j’en oublie.

Peut-être, mais pas seulement…

Le bitcoin est – comme l’or – un truc « fuck the system » (FTS).

Le système, quel « système », vous demandez-vous l’œil soupçonneux ?

Le système de l’argent frelaté. Le système selon lequel ceux qui ont de l’argent de côté ou veulent en mettre de côté se font étriller par les politiques monétaires, les dévaluations compétitives, les manipulations de taux, la fiscalité, les quantitative easings, les créations monétaires des banquiers centraux.

Les banquiers centraux ont réussi à plus ou moins dompter l’or à coup de barrières, difficultés, taxations, etc. Ils en ont toujours dans leurs coffres (et de plus en plus, d’ailleurs, depuis la crise).

Il leur reste à mater le bitcoin…

Cette « monnaie virtuelle », créée par quelqu’un qui n’existe pas et qui est mort, les nargue.

Le nom du créateur, Satoshi Nakamato, est un pseudonyme; l’historique des courriers émanant de la communauté laisse supposer que ce créateur aurait disparu.

Cette concurrence leur est insupportable, d’autant plus qu’elle arrive à un très mauvais moment.

Nous envisageons un retournement de tendance dans la monnaie virtuelle officielle la plus importante au monde : le dollar. Si ce retournement de tendance se confirme, les monnaies FTS devraient connaître un brillant avenir et les monnaies virtuelles officielles une lente descente aux enfers.

Comme vous l’expliquait Bill Bonner vendredi, les rendements des bons du Trésor US repartent à la hausse.

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