Les monnaies virtuelles privées gênent les autorités, d’autant plus que la « stabilité financière » vantée par les banquiers centraux est un mythe. (Simone Wapler pour La Chronique Agora)

Le bitcoin et les monnaies virtuelles privées dérangent. Comme je le pressentais, la riposte s’organise — notamment sur le front de la fiscalité.

La France, à la pointe dans ce domaine, ne va pas tarder à dégainer. Cette déclaration haineuse ouvre les hostilités :

« Le bitcoin est une triple bulle : une bulle spéculative, une bulle d’opacité et une bulle criminelle […] Il faut donc faire éclater la bulle. »

Bruno Dalles, Tracfin, Le Figaro du 13 décembre

Tracfin est la cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme qui dépend du ministère de l’Economie, des Finances de l’Action et des Comptes publics, alias Bercy. Nos fonctionnaires zélés ne vont pas tarder à bouger, soyez en certains.

De l’autre côté de l’Atlantique, nous avons vu que la Fed et Janet Yellen déclarent ne pas craindre le bitcoin. D’ailleurs, il n’y a AUCUN danger qui plane sur la stabilité financière.

« Je pense que lorsque que nous regardons d’autres indicateurs concernant la stabilité financière, il n’y a aucun voyant rouge ni même orange. »

Janet Yellen, le 13 décembre (1)

Mmmmm…. Penchons-nous un peu sur ce tableau de bord vert gazon et jaune poussin selon Janet Yellen.

Il existe un organisme pour les contribuables américains qui s’appelle the Office of Financial Stability, qui dépend du département du Trésor et dont c’est officiellement le boulot.

The Office of Financial Stability

Ces bureaucrates sortent des rapports qui s’appellent les OFR et un Financial System Vulnerabilities Monitor.

Dont voici le dernier tableau de bord en date…

…Lire la suite de l’article de Simone Wapler sur le site de La Chronique Agora.