OMNI (objet monétaire non identifié), Bitcoin fait réfléchir. Une chose est sûre, comme l’or, il est redouté et vilipendé par ceux qui profitent du monopole de la monnaie. (Simone Wapler pour La Chronique Agora)

A La Chronique Agora, nous affectionnons les choses « hors système », qui échappent aux élites, à la Parasitocratie, au Deep State, aux grands planificateurs omniscients, aux renards (au sens de l’économiste Pareto, des malins qui exploitent le système pour leur profit).

Pas parce que nous sommes frondeurs ou asociaux. Simplement, nous préférons les accords que nous choisissons librement parce que nous les espérons gagnant-gagnant aux accords gagnant-perdant qui nous sont proposés par la contrainte, la réglementation, la force.

Comme l’explique Bill Bonner :

« Dans le secteur privé seuls les accords gagnant-gagnant marchent.

Que ce soit chez soi ou au travail, on cherche à s’entendre l’un avec l’autre, face à face… on donne… et on reçoit… à parts égales ou à peu près. On dit ‘merci’ et ‘s’il vous plaît’ en espérant rester en bons termes avec son client, son patron ou son conjoint.

Mais le secteur public est toujours servi par des confrontations… surtout quand elles sont factices. Et il faut deux choses pour une guerre : ‘eux’, et ‘nous’.

Nous préférons « lui » et « moi », gentiment et poliment, à « eux » contre « nous ».

En ce qui concerne la monnaie, l’or a été de tous temps une monnaie privée qui s’est imposée par l’usage, de gré à gré.

Mais le système politico-financier préfère contrôler la monnaie pour nous imposer des accords gagnant-perdant. Il veut des monnaies à « cours légal » qu’il peut manipuler à volonté. Cela lui permet de nous appauvrir par des dévaluations compétitives (les étrangers contre nous) ou des taux négatifs (les épargnants contre les démunis).

Récemment est apparu le bitcoin, une monnaie fiduciaire décentralisée, indépendante de tout gouvernement et de toute banque centrale. Nous observons cet OVNI monétaire avec un a priori favorable.

Comme le souligne Damien Theillier :

« Les cryptomonnaies représentent un enjeu bien plus important que les simples spéculations sur le cours du bitcoin. Elles sont un écosystème en pleine expansion.

Il existe partout dans le monde un besoin réel pour des monnaies concurrentielles et décentralisées. Or bitcoin peut fonctionner comme une ‘banque suisse dans sa poche’. C’est pourquoi il a tant de succès. Il a été conçu en 2008 par son créateur pour être à l’abri de la prochaine crise de la dette souveraine.

[…]

Bitcoin n’est pas une bulle. C’est une révolution technologique mais aussi économique et politique : vous contrôlez désormais votre argent, sans la permission du gouvernement ! Mieux : vous devenez votre propre banquier. »

Cet article a suscité de nombreux commentaires.

Amora :

« La technologie n’est pas le progrès, mais juste un outil pour faire progresser une idée. »

Morgan :

« Il suffit de se mettre à la place d’un épargnant chinois qui voit le yuan dévalué, ou de tout autre pays faisant face à une crise inflationniste : Venezuela, Zimbabwe, Argentine, Iran… pour en comprendre l’utilité ».

Habitue :

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