La remontée des rendements obligataires va acculer les gouvernements dispendieux et la Parasitocratie. L’arsenal législatif s’est musclé pour affronter cette situation. (Simone Wapler pour La Chronique Agora)

Les hauts salaires de Bercy sont épinglés par la Cour des comptes, spécialement ceux des « administrateurs généraux des finances publiques » qui font rentrer nos impôts dans les caisses de l’État.

Le vol à 350 000 € du Premier ministre Edouard Philippe inspire les éditorialistes. Au cas où vous ne seriez pas au courant, « vol » ne signifie pas « larcin » mais un trajet en avion entre Tokyo et Paris.

Comme vous l’explique Bill Bonner dans sa chronique du jour, tant que les dépenses du gouvernement ne diminuent pas, toute baisse d’impôt est illusoire. Aux États-Unis comme en France, les dépenses du gouvernement augmentent. Parallèlement, pour acheter les électeurs, les dépenses de « redistribution » de l’État-providence augmentent aussi.

La Parasitocratie n’entend pas renverser la vapeur – comme le prouve le projet de loi de finances 2018 – et il faudra bien payer le gâchis, les prébendes et les allocations.

ne ps nourrir les pigeons ! projet de loi finance 2018

Pour caresser l’électeur contribuable dans le sens du poil et ne pas l’affoler, ces dépenses sont en partie financées par la dette, ce qui est presqu’indolore en période de baisse des taux.

Mais nous entrevoyons un os…

Nous pensons que les taux ne vont plus baisser mais remonter, et qu’une tendance qui durait depuis 36 ans s’inverse.

Ce constat figure d’ailleurs dans les medias grand-public.

Les Echos

Mais ils n’en tirent pas toutes les conséquences, selon nous.

Si la Parasitocratie – farouchement attachée à son train de vie – ne peut plus emprunter, elle devra taxer.

…Lire la suite de l’article de Simone Wapler sur le site de La Chronique Agora.