Malgré les interventions de la BCE, la crise italienne ne semble pas sous contrôle et les banques plongent, y compris Deutsche Bank. (Simone Wapler pour La Chronique Agora)

Selon Bloomberg, nous vivons une des « semaines les plus importantes de l’année sur le plan économique » :

« Trump rencontre Kim, Poutine rencontre le prince saoudien Mohammed ben Salam, le Parlement britannique vote sur la facture du Brexit, la Fed s’apprête à encore relever ses taux, la BCE revoit sa politique de rachat d’obligations, la Banque du Japon va conserver ses stimulants ».

Toutes ces nouvelles sont plus politiques qu’économiques… mais le fait que Bloomberg les considère comme « économiques » nous montre à quel point le mondialisme est en réalité une économie dirigée.

Revenons à l’Europe et à l’Italie. Même inondés de fausse monnaie, les marchés réagissent encore. La puissance de feu de Mario Draghi a du mal à contenir la hausse des taux d’emprunt.

L’Italie doit désormais payer plus de 3,10% pour emprunter à 10 ans.

graph bunds 10 ans italien

Si notre pays devait emprunter lui aussi à un tel taux, nous affronterions une monstrueuse crise des finances publiques et nous serions au bord de la faillite.

Mais me direz-vous, « quelle importance, il suffit que Mario Draghi fasse tout ce qu’il faut… ».

Peut-être… Encore que Monsieur le Marché a pris d’autres choses en grippe ces derniers temps et notamment les banques italiennes, qui plongent aussi.

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